vendredi 6 octobre 2006
In extenso (IIIII.)
P
lus loin, un piano sans queue s'aplatit contre bois. Il est à craindre qu'une note ou bien fausse ou bien, d'un doigt ou de deux, voire, s'y aplatisse aussi.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
‹
›
Accueil
Afficher la version Web
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire