Tiếng ca vắt vẻo lưng chừng núi,
Hổn hển như lời của nước mây,
Thầm thĩ với ai ngồi dưới trúc,
Nghe ra ý vị và thơ ngây...
Les branches oscillent et les ombres dansent sur le parterre de galets ronds. Le chemin redescend vers la mer qui enfin apparait au détour d’un bosquet. Le rivage est escarpé, les vagues frappent sans relâche les rochers cabossés et polis, que l’écume récure en bouillons gloutonnants. Il y a, entre deux frondaisons, une crique minuscule d’où l’on aperçoit la ville lointaine couchée sur la baie, qu’une reine en son temps avait pris pour retraite lors de ses séjours balnéaires. L’endroit, bucolique, invite à la paresse et la contemplation. On s’assoit donc sur le parapet dominant les flots, l’espace d’un instant, d’un souvenir, d’une strophe à finir.

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