jeudi 18 octobre 2007
mercredi 17 octobre 2007
Umeda no tatemonogatari
mardi 16 octobre 2007
Fontenay aux blancs, aux noirs.
lundi 15 octobre 2007
dimanche 14 octobre 2007
samedi 13 octobre 2007
Railroad
Il n'est pas de mise de s'éloigner du réseau ferroviaire. Si, par malheur, on en vient à d'autre moyen de transport, il faut se prémunir des aléas du temps, souvent perdu, qu'il faut pour se rendre d'un point à un autre. Parce que le train découpe à son envie le paysage, et qu'il ne laisse aucune autre alternative. Il ne sert à rien de le suivre, car aucune route ne le suit. Bien au contraire. L'asphalte se plie aux injonctions du rail ; et bien marri celui qui saura contredire cela. Il en sera pour ses frais...
vendredi 12 octobre 2007
mercredi 10 octobre 2007
dimanche 7 octobre 2007
A la vie, à la mort
- Tatata, tu ne sais rien, tu vis, je vis, et je ne sais pas pourquoi il faut toujours que je me pose toutes ces questions, ce pourquoi je suis heureux, ou non, je suis triste, je me contente de ça, ou non, je suis perpétuellement vide d'une chose que je suis, sans savoir où aller, sans savoir quoi trouver. Et tout ce verbiage autour de ça me rend malade.
- Pourtant...- Pourtant quoi ? Pourtant on avance, c'est ça ? Mais vers où ? La félicité ? La lucidité ? L'énorme déception qui m'attend si je m'aperçois qu'en fait je n'en saurai pas plus ?
- Juste de savoir qu'on vit de ses propres retours. Juste de se souvenir, de dire c'était moi, là, ou que si je suis ici, c'est pour telle ou telle raison.
- Ouais, on patauge dans la grande mare !
- Patauge si tu veux, et soit tu coules, soit tu gardes pied. Mais ne perd pas de vue ni tes empreintes, ni le tracé qui s'ouvre devant toi.
- Mmmh, l'existence, c'est un radeau sur un océan sans terre...
- Ah, tu vois, quand tu t'y mets ! Tu peux aussi faire des images.
- Foireuses, mes images. Ca n'avance à rien !
- Qu'en sais-tu ? Ca passe le temps, et ça fait des souvenirs, comme "Ecoute, écoute..."
vendredi 5 octobre 2007
Si loin, si proche
mercredi 3 octobre 2007
lundi 1 octobre 2007
Kami no ?
Il a le mérite de ne pas se mentir : il n'est pas esthétique, mais sa réalite ne manque pas de faire surgir du beau, encore faut-il cadrer le propos. C'est tout ce Japon dont on n'est pas trop fier. Celui des pratiques obscures qui veulent à tout prix défigurer le paysage, ce paysage dont on loue, pourtant, l'intrinsèque naturel. Mais de nature, que subsumée de culture, à savoir : des jardins, des champs, des routes, du béton. Cela frappe toujours, ce double discours qui fait de la terre nippone une terre inhospitalière qu'il faut domestiquer, et que les moyens de domestication rendent encore plus inhospitalière. C'est le drame, peut-être, d'une lourde machine qui ne peut s'arrêter, dont l'inertie apparaît toutefois de maniére aussi évidente.
samedi 22 septembre 2007
vendredi 21 septembre 2007
Semis
Drôle d'espace, sans zones, sans repères. On y roule dans une direction puis une autre. On se lasse aussi, parce que de cet imbriglio ne surgissent point de surprises. Un amas dilué qu'on voudrait bien quitter.
Un peu de franchise quoi ! Qu'on se sente campagnard !
Un peu de franchise quoi ! Qu'on se sente campagnard !
samedi 15 septembre 2007
De la proxemie a grande vitesse
Phrase peu claire. Mon propos non plus, rassurez-vous.
Enfin.
Balade à vélo, aujourd'hui, de la maison, sise non loin de la rivière Ibaraki, vers les montagnes alentour. On s'éloigne du centre de cette petite ville banlieusarde, en suivant les berges qui, de loin en loin, serpentent dans les rizières. Etrange de voir ces champs de verdure s'étendre entre les usines et les maisons. (J'y reviendrai.)
Et puis, sans crier gare, voici l'autoroute. Et voila, donc, que je m'interroge.
C'est que, dans le champs proxémique, la voiture fait figure d'espace clos, exclusif. Ou plutôt, si inclusif qu'il supprime toute considération sur l'environnement immédiatement extérieur à lui. De là, peut-être, le comportement bizarre de l'automobiliste, prêt à commenter ou vitupérer sur ce qui lui est directement proche, et pourtant si loin, puisque d'intéraction il n'y a pas. Ou si peu : visuelle, gestuelle. (Interne, en somme, à l'habitacle.)

Et là, l'autoroute japonaise marque le pas. Déjà qu'une voiture n'invite pas à saisir le monde extérieur, mais ici, le monde est réduit aux murs qui l'isolent. Point de paysage à observer, juste un couloir de bitume à suivre. Réduction proxémique encore. On regarde devant soi. On se tait. On peut, à la rigueur, imaginer s'envoler ailleurs. Mais il vaut mieux connaître la destination.
Enfin.
Balade à vélo, aujourd'hui, de la maison, sise non loin de la rivière Ibaraki, vers les montagnes alentour. On s'éloigne du centre de cette petite ville banlieusarde, en suivant les berges qui, de loin en loin, serpentent dans les rizières. Etrange de voir ces champs de verdure s'étendre entre les usines et les maisons. (J'y reviendrai.)
Et puis, sans crier gare, voici l'autoroute. Et voila, donc, que je m'interroge.
C'est que, dans le champs proxémique, la voiture fait figure d'espace clos, exclusif. Ou plutôt, si inclusif qu'il supprime toute considération sur l'environnement immédiatement extérieur à lui. De là, peut-être, le comportement bizarre de l'automobiliste, prêt à commenter ou vitupérer sur ce qui lui est directement proche, et pourtant si loin, puisque d'intéraction il n'y a pas. Ou si peu : visuelle, gestuelle. (Interne, en somme, à l'habitacle.)
Et là, l'autoroute japonaise marque le pas. Déjà qu'une voiture n'invite pas à saisir le monde extérieur, mais ici, le monde est réduit aux murs qui l'isolent. Point de paysage à observer, juste un couloir de bitume à suivre. Réduction proxémique encore. On regarde devant soi. On se tait. On peut, à la rigueur, imaginer s'envoler ailleurs. Mais il vaut mieux connaître la destination.
mercredi 12 septembre 2007
Ponts et merveilles
vendredi 7 septembre 2007
dimanche 2 septembre 2007
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