samedi 19 novembre 2011
vendredi 4 novembre 2011
Scieries en séries – Improbables
De là où l’on est, et seulement ça.
L’angle joue, c’est vrai ; la chance aussi. Le match est nul.
C’est ce qui transpire de l’image - le fait de la garder, celle-la et pas une autre.
C’est qu’on affûte toujours, dans ces hangars perdus, son boitier-à-clicher.
Et pour cela, on n’est jamais trop absent…
samedi 29 octobre 2011
lundi 10 octobre 2011
Scieries en séries – Photomaton
Les ouvriers ? Tous à la découpe.L'endroit ? Un hangar. Quatre portes sur l'extérieur. L'extérieur ? Une jungle, et plus loin, une route.
L'heure ? Le zénith.
L'aperture, la vitesse ? On l'ignore. On sort juste l'appareil compact, la cellule fait le travail. Et puis, oui, il faut rattraper le coup à la maison sur le gros poste informatique nanti de tous les logiciels idoines.
Quatre !, car quatre sont les grands portails coulissants qui nous enferment tous.
Parce qu'? Qu'enfin ! C'est d'un photomaton de scierie dont nous parlons ici.
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Binh Duong,
Compophoto,
Scieries en séries,
Vietnam
mardi 4 octobre 2011
mardi 27 septembre 2011
Scieries en séries – L’hommage aux Mères Lachaise
La voici curule ; plutôt à bascule ; percée et de commodité ; ponteuse, porteuse, gondole ; pliante, ou longue ; musicale aussi ; électrique enfin. C’est elle, et c’est ce qui convient.
mardi 20 septembre 2011
Scieries en séries – Premières rencontres
samedi 10 septembre 2011
Scieries en séries – Premières approches
- Le tout, c’est de savoir par quel bout le prendre. Un pied ? Carré ? Rond ? En balustre, peut-être. Ou bien alors, tout de suite une charpente, des rails, des entretoises. Droites ? Courbes ? En H ? En X ?
- Affûte, affûte, tes lettres sont les pièces, et les pièces s’assemblent. Tu as droit ce jour d’hui à quelques vis plates, autant de rondelles, et toujours ton marteau.
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jeudi 1 septembre 2011
Scieries en séries – Prologue
- Tatatat… maintenant tu te tais. Tu te tais, tu écoutes. Oui, c’est bruyant, c’est le bruit de la découpe. De ce qui va être la musique stridente de tes jours par ici, maintenant que ta langue est coupée, et que tes doigts sont gourds. Oui, tu ne peux plus écrire non plus. Non. Plus écrire, car plus de papier, plus de plume, de mine, d’encre. Plus de mots. Juste du bois, des fibres, des échardes, des planches, des copeaux, des nœuds et beaucoup de sciure. Tout ce qui pourrait - bien sûr – faire aussi le papelard sur lequel tu pourrais t’épancher, mais qui dorénavant finira en pièce montée : une commode ? une table ? une chaise ? un lit ? A toi de voir. Te voilà en scierie, et de ces grumes qui rentrent par ici, je veux voir des meubles sortir par là. Tu as tout le temps, tout le temps. Et, aujourd’hui, juste ce couteau, et cette règle.lundi 15 août 2011
Géothéo
Si par un point passe une infinité de droites, que penser de deux points, par lesquels ne peuvent passer qu’une et une seule droite, mais une infinité de courbes ?...
vendredi 12 août 2011
A pile et face
jeudi 11 août 2011
Kuala, 90's
chacun à sa façon,
massive ou effilée,
mais la démangeaison
est, là-haut, sûrement la même...
massive ou effilée,
mais la démangeaison
est, là-haut, sûrement la même...
mercredi 10 août 2011
Roomed and serviced
C’est presque toujours comme ça que ça se passe : on entre dans la chambre, on en fait le tour, rapidement, en jetant un rapide coup d’oeil à la fenêtre, mais sans toucher aux rideaux, on allume une à une les lumières à partir de la console à côté du lit double, on s’assoit, on enlève ses chaussures, puis chacun prend sa place. Nous sommes invariablement trois, et il y a toujours un grand et un petit lit.
- Alors, et cette vue ?
C’est la suite logique : l’un d’entre nous se lève, et se dirige vers la fenêtre, pour écarter d’un geste large les rideaux toujours tirés. Et là, devant nous, apparaît le paysage. Il change d’une chambre à l’autre bien sûr, mais il est toujours composé de la même manière : un paysage de ville, avec des immeubles rectangulaires plus ou moins hauts, plus ou moins modernes, des façades régulières percées de fenêtres tout aussi régulières, des rues en contrebas où se déplacent lentement toutes sortes de véhicules et toutes sortes de gens, et au-dessus un ciel qui tire lentement vers un crépuscule un peu couvert, gris-bleu, joli tout de même, si l’on y prend garde.
- C’est joli, non ?
Le commentaire flotte dans l’atmosphère silencieuse de la chambre. Nulle réponse ne vient le rappeler, et nous en retournons à notre activité première, chacun allongé maintenant, sur d’épais matelas, pour contempler d’un œil mi-clos les lézardes du plafond.
mardi 9 août 2011
samedi 6 août 2011
極樂寺
Sis à flanc de montagne, il domine la côte et expose fièrement les paliers de ses tuiles vernissées à tous les vents, toutes les pluies, toutes les éclaircies.
Qu’il fut édifié à la fin du siècle des Catastrophes, alors que toutes les factions chinoises rivales de Penang se disputaient les faveurs britanniques sur le commerce du Détroit, et qu’il fallait donc un socle solide sur lequel appuyer les alliances des sociétés secrètes, qui priaient avec ferveur l’annihilation des clans voisins.
Qu’il grandit encore à ce jour, parce qu’il faut toujours attirer les faveurs de la Déesse, celle de la Miséricorde Eternelle, qui veille immanquablement aux destinées mercantiles des trafiquants de leurs propres espoirs.
Des coquilles et des noix
mercredi 3 août 2011
Call me money, oh oh
lundi 1 août 2011
Faune fleurie, Fleurs animées
Choses végétales, choses animales,
toutes vues du côté de Cameron Highlands...
Fleurs épanouies, cacti, feuillage bariolé,
Ou bien encore ailé, et tout aussi coloré.
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Péripéties
mercredi 27 juillet 2011
Aux vagues, etc
Celui-la est une princesse dragonne, issue de l’empire chinois et qui, par amour, vint convoler pour ces noces du côté de Singapour. Au cours de son voyage, elle fit halte dans les eaux calmes des côtes malaises et, bercée par la houle, rêveuse et indolente, décida tout de go d’oublier ses projets. Elle se métamorphosa alors en une île montagneuse et verdoyante que les pêcheurs découvrirent un jour, au gré des vents qui les menaient au large. Ils y mouillèrent, s’y installèrent, et rendirent grâce à ce saurien céleste et légendaire sans qui bien des bateaux se seraient perdus corps et bien. On connaît désormais cette île sous le nom de Pulau Tioman, ou bien – mais c’est plus dur à dire – Gunung Daik Bercabang Tiga.
dimanche 24 juillet 2011
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