lundi 12 novembre 2007
samedi 10 novembre 2007
vendredi 9 novembre 2007
Surplombage
Ve Mui Ne
samedi 3 novembre 2007
vendredi 2 novembre 2007
jeudi 1 novembre 2007
Revoir le Todai-ji
Ibaraki, c'est fini
On est, pour une fois, au deuxième étage. On est, pour cette fin d'après-midi, en train de regarder ce paysage qui s'étend, là. Ces toits de tuiles, ces immeubles, plus loin, ce temple, perdu au milieu des maisons. On sait que ce n'est plus pour très longtemps, parce que l'on a fait déjà son barda - dans la tête, du moins. C'est encore une vue d'appartement que l'on ne tâchera pas d'oublier, comme on a pu le faire dans le passé.C'est comme de se dire que, plus on déménage, plus on se doit de faire attention à ne pas complètement tourner une page, mais juste à corner, d'un doigt, une partie de la vie, pour retrouver, plus tard, l'endroit que l'on avait laissé.
Ibaraki a déjà deux marque-pages. Et, qui sait ? peut-être y en aura-t-il d'autres ?
Ibaraki a déjà deux marque-pages. Et, qui sait ? peut-être y en aura-t-il d'autres ?
mercredi 31 octobre 2007
Débamboulation
Suite à l'arrivée de A. et V., perclus de fatigue après un long vol plein d'histoires, je me sens des velléités de guide express. Le temps nous est compté, et que faire d'une journée d'exploration des alentours ? Il faut bien sûr prendre le train, sans quoi cette escapade n'aurait rien de nippon. Repérer un tarif, glisser les sous dans une machine bizarre, composter sous l'oeil du guichetier qui lance régulièrement son bienvenu-merci-à bientôt-vous n'avez rien oublié ? et monter dans une rame, tout en expliquant à mes sémillants voyageurs les subtilités des réseaux ferroviaires du Kansai.
Là, autre histoire. Autres mesures. Journée pleine, si rapide.
lundi 29 octobre 2007
Ikimasen ka ?
C'est un saisissement. C'est toujours comme cela, au hasard de la promenade, lorsqu'on se dit à quoi bon, allons d'abord à droite, puis à gauche, prenons cette venelle, ou bien, pour faire court, marchons le long de cette route, sous le vent des camions et des banderolles.
dimanche 28 octobre 2007
samedi 27 octobre 2007
Je crierai ton nom
L'une et l'autre ont leurs propres tenants et aboutissants, mais Berlin fait remarquer que, si la liberte négative s'illustre par le laissez-vivre consumériste de l'American Way of Life, la liberté positive a prouvé son affinité avec les modèles révolutionnaires et totalitaires, enfermant l'individu dans un système sociétal contraint car poursuivant une quête idéologique contraire à l'épanouissement de la personne. Deux expressions de liberté qui se dévoient à mesure qu'ils poussent leur propre logique.
jeudi 25 octobre 2007
Continuum
Quand le temps fait défaut, quand le temps se resserre, quand le temps presse, on saisit peut-être mieux l'instant, on saisit en tout cas une épreuve, un cliché, une saisine. On prends pour soi ce qui sera un souvenir, sans douter un instant qu'un souvenir peut être le miroir d'un autre.
Et si je pérore à propos d'Umeda, c'est bien pour cette raison, pour ce parcours sans cesse répété, qui de la gare Hankyu me mène vers Nakatsu, vers la rivière Yodo, vers des territoires déjà vus, mais à revoir encore. Et que la cellule de mon appareil soit impressionnée, encore, par ces murs, ces bâtiments, ces trottoirs, ces contigences architecturales qui frappe l'oeil.
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