Du haut de la terrasse, on embrasse quelques arrondissements, où poussent les immeubles, de loin en loin. La végétation a encore de quoi, mais les grues s'insinuent, étage après étage, dans ces poches de forêt. Pham ngu lao, en contrebas, vit au rythme des routards débarqués, embarqués, au gré des bus qui vont et viennent.mercredi 21 novembre 2007
Du haut d'Elios
Du haut de la terrasse, on embrasse quelques arrondissements, où poussent les immeubles, de loin en loin. La végétation a encore de quoi, mais les grues s'insinuent, étage après étage, dans ces poches de forêt. Pham ngu lao, en contrebas, vit au rythme des routards débarqués, embarqués, au gré des bus qui vont et viennent.lundi 19 novembre 2007
Ashes to ashes
Chuc mung...
Ah, faire la noce, c'est au moins l'assurance de ripailles longues et tardives, où se succèdent mets de choix et tonnelets d'ambroisie ! C'est la nuit en cadence, au son des fifres, des cymbales, des gongs et des embrassades langoureuses ! C'est un lendemain de visages défaits, cuits encore, et qu'un soupir fait bâiller de plus belle !Non ? La noce, enfin ! La bombance ! Policée ou grivoise, qu'importe, mais la fièvre, tout de même, de la fête ! Et que me chantez-vous là ?
Qu'à six cents convives, assis en grappes de dix, et qui entonnent mot ! hai ! ba ! yo ! à qui mieux-mieux, en descendant des hectolitres de bière aqueuse, vous demanderiez, comme cela, insidieusement, à une table de se lever pour partir, et qu'au même moment, tous de décamper en moins de deux ! Avant dix heures du soir ! Que sitôt commencé, c'est sitôt fini ? ... Ah, il n'y a pas d'angelus aux noces vietnamiennes !
(Et toutes les félicitations aux jeunes époux !)
jeudi 15 novembre 2007
Oi troi !
lundi 12 novembre 2007
samedi 10 novembre 2007
vendredi 9 novembre 2007
Surplombage
Ve Mui Ne
samedi 3 novembre 2007
vendredi 2 novembre 2007
jeudi 1 novembre 2007
Revoir le Todai-ji
Ibaraki, c'est fini
On est, pour une fois, au deuxième étage. On est, pour cette fin d'après-midi, en train de regarder ce paysage qui s'étend, là. Ces toits de tuiles, ces immeubles, plus loin, ce temple, perdu au milieu des maisons. On sait que ce n'est plus pour très longtemps, parce que l'on a fait déjà son barda - dans la tête, du moins. C'est encore une vue d'appartement que l'on ne tâchera pas d'oublier, comme on a pu le faire dans le passé.C'est comme de se dire que, plus on déménage, plus on se doit de faire attention à ne pas complètement tourner une page, mais juste à corner, d'un doigt, une partie de la vie, pour retrouver, plus tard, l'endroit que l'on avait laissé.
Ibaraki a déjà deux marque-pages. Et, qui sait ? peut-être y en aura-t-il d'autres ?
Ibaraki a déjà deux marque-pages. Et, qui sait ? peut-être y en aura-t-il d'autres ?
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